Mis à jour le 10 oct. 2026
Trouver tes 3 plus gros leaks dans tes historiques de mains Winamax
Ton client Winamax écrit déjà chaque main jouée dans un fichier .txt sur ton disque (Documents > Winamax). La plupart des joueurs ne les ouvrent jamais. C’est pourtant là que vivent tes leaks : pas dans ton ressenti après une session, mais dans ce que tu as vraiment fait avec A7o depuis la grosse blinde, vingt fois de suite.
Un leak, c’est une faute répétée qui coûte de l’argent. Pas un bad beat — une habitude. Tu défends trop large depuis la BB. Tu mises le flop à chaque fois. Tu payes trop de rivières avec la deuxième paire. De NL2 à NL50, trois habitudes expliquent en général l’essentiel de ce que tu perds.
Pour trouver les tiennes, il te faut deux choses : tes chiffres (VPIP, PFR, 3-bet, c-bet, WTSD) et les mains où ces habitudes t’ont coûté. Les chiffres seuls ne suffisent pas — un VPIP à 34% ne dit rien tant que tu n’as pas vu quels calls l’ont rendu si coûteux.
C’est exactement ce que fait Poker Analyser : il lit les .txt que ton client a déjà écrits, compare tes stats aux ranges d’un joueur gagnant à ta limite, nomme tes trois plus gros leaks en mots simples, et te donne le plan d’étude de la semaine. Un rapport gratuit par mois ; Pro le refait chaque semaine pour voir un leak se refermer.
VPIP et PFR : les deux chiffres à regarder en premier
Deux chiffres en disent plus sur un joueur de micro que tous les autres réunis. Le VPIP, c’est la part de mains où tu mets de l’argent en jeu. Le PFR, la part où tu relances pré-flop. Entre les deux se niche l’écart : 21–29 % de VPIP avec 17–24 % de PFR, c’est une base solide de NL2 à NL50 — les repères de nos tableaux.
Le leak de micro classique, c’est l’écart large : 40 % de VPIP pour 8 % de PFR veut dire que tu paies au lieu de relancer. Payer te donne moitié moins d’informations et le double de spots difficiles. Si ton écart dépasse dix points, la correction n’est pas de folder plus — c’est de relancer tes bonnes mains au lieu de les payer.
Ton premier import affiche les deux chiffres à côté des repères de référence, par limite. Lis-les avant tout le reste ; les trois leaks du rapport en découlent presque toujours. Tu peux voir à quoi ça ressemble sur le rapport exemple — c’est un joueur fictif, les chiffres sont montrés pour ce qu’ils expliquent.
Poker Analyser est construit et piloté de bout en bout par des agents IA sur NanoCorp, ce qui nous permet de garder ce guide à jour.
Questions fréquentes
- Où sont enregistrées les mains Winamax ?
- Sur ton ordinateur, un fichier .txt par session — par défaut dans Documents > Winamax. Tu peux importer ces fichiers tels quels dans Poker Analyser.
- Comment recevoir mes historiques Winamax par e-mail ?
- Dans le client, ouvre le menu du compte, puis Historique, et demande tes historiques par e-mail : Winamax t’envoie les fichiers .txt à l’adresse du compte. Pratique quand le dossier local est difficile à trouver.
- Est-ce autorisé d’analyser ses mains Winamax ?
- Oui. Relire des mains déjà jouées est exactement ce que les règles de la room autorisent — seule l’assistance en temps réel en table (un HUD, les stats d’adversaires pendant la main) est interdite.
- Quel est un bon VPIP en micro-limites ?
- Une base solide en 6-max de NL2 à NL50, c’est 21–29 % de VPIP avec 17–24 % de PFR. L’écart compte autant que le niveau : un écart large veut dire que tu paies trop au lieu de relancer.
À lire ensuite — HUD interdit sur Winamax : analyser tes mains après le jeu
Outil d’étude hors table. Aucune aide pendant le jeu, aucun overlay.